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Bilan des ressources en eau
 
Carte 18 : Les stations hydrométriques (755 Ko)
 
Cliquez pour afficher le pdf Les mesures de débits sont effectuées de façon journalière sur les stations et gérées dans la « Banque HYDRO » par la DIREN. D’autres mesures sont effectuées par d’autres établissements (Conseils généraux, DDE…).
Couplées avec les mesures de qualité, elles permettent de calculer les flux de polluants à condition que ces dernières soient placées en cohérence avec les stations hydrométriques.
La mesure quantitative des ressources aquatiques est un point majeur du SAGE.
Faute de mesure opérationnelle aux deux points nodaux (RN1, RN2 : étude en cours), les conditions d’étiage ou de crues restent à affiner.
Les stations existantes montrent que la loi pêche (1/10ème du module) n’est pas respectée à l’aval de Rophémel. A partir de la renégociation du droit d’eau de ce barrage, certains usages (amont et aval) pourraient être recadrés.
La densification de ce réseau de mesure est une préconisation forte du SAGE.
 
Carte 19 : Les périmètres de protection des captages d'eau potable (475 Ko)
 
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La carte est issue de données numérisées (au 1/25000) par les services en charge de leur suivi (Conseil Général des Côtes d’Armor et DDAF d’Ille-et-Vilaine) puis traitées de façon homogène sur l’ensemble du périmètre : choix de la localisation du périmètre le plus éloigné, englobant ainsi toute la zone concernée. La distinction de chacun des secteurs (de « éloigné » à « immédiat ») est présente au sein du Système d’Informations Géographiques de la CLE.
Commentaire :
Les périmètres de protections de captages découlent d’une obligation du Code de la santé publique et de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 dans le but d’assurer la sécurité de l’alimentation en eau potable. La réglementation prévoit trois périmètres :
-une zone de protection immédiate, obligatoire, qui doit être acquise et réservée à la production d’eau
-une zone de protection rapprochée, obligatoire, avec la possibilité d’interdire et de réglementer
-une zone de protection éloignée, facultative, avec seulement la possibilité de réglementer.
Les captages destinés à l’alimentation en eau potable sont à l’origine de 20 % des ressources du bassin (en 2002).
Ce pourcentage pourrait augmenter en 2010 avec la mobilisation de nouvelles ressources.
La protection réglementaire de ces captages (PPC) est engagée dans la totalité du bassin, même si seulement 40 % environ de ces procédures sont allées jusqu’à leur terme : inscription au service des hypothèques. Un effort restera donc à faire pour clore ces procédures.
 
Carte 20 : Les collectivités primaires de distribution d'eau potable (436 Ko)
 
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Cette carte est issu d’un traitement par la cellule d’animation créé à partir de données communales recueillies auprès du Conseil général 22 et de la DDAF 35.
Commentaire :
Les syndicats de distribution sont constitués par les communes qui souhaitent y adhérer afin d’assurer la distribution de l’eau potable (traitement et réseaux). Ceux-ci peuvent également produire l’ eau potable nécessaire à leurs abonnés. Le SAGE en compte 14.
 
Carte 21 : Les syndicats de production et/ou de distribution d'eau potable (449 Ko)
 
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Cette carte est issue d’un traitement par la cellule d’animation créé à partir de données communales recueillies auprès du Conseil général 22 et de la DDAF 35.
Commentaire :
Les syndicats de production sont chargés de mobiliser les ressources, de les traiter le cas échéant, puis de les transporter vers le lieu de distribution. Ils assurent la sécurité de l’alimentation en eau potable réalisée par les syndicats de distribution ou les communes. Ils sont composés des syndicats de distribution et des communes chargés de la distribution (dites collectivité primaires de la carte précédente).
Les syndicats de production du bassin s’appuient à 80 % sur les ressources superficielles pour mobiliser les 14,5 Mm3/an nécessaires à la population du bassin.
Les échanges annuels (importations de 3,8 Mm3 et 7Mm3 d’exportation) sont importants au regard des ressources propres du bassin.
A horizon 2010, il est prévu de rééquilibrer ces volumes qui atteindront globalement 17 Mm3/an avec :
- la mobilisation de nouvelles ressources (+1,7 Mm3/an)
- la limitation des importations (- 2Mm3)
- la limitation des exportations (-1 Mm3)
- une politique générale d’économie (-0,7 Mm3).
Les plans de gestion et l’achèvement des procédures PPC ( périmètres de protection des captages) visent à garantir la qualité de ces ressources.
 
Carte 22 : Bilan et perspectives des prélèvements en eau potable du bassin (174 Ko)
 
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Cette carte est en fait composée de deux schémas issus d’une réflexion autour du bilan des prélèvements et de ses perspectives d’évolution à l’horizon 2010 (déjà abordé lors de la présentation du diagnostic Alimentation en Eau Potable).
Commentaire :
La mobilisation des ressources du bassin doit s’inscrire dans la durée et dans un espace pertinent pouvant dépasser la limite d’un bassin versant.
Cependant, si la révision des schémas départementaux d’alimentation en eau potable est une opportunité, le SAGE rappelle ses priorités, à savoir :
- l’affirmation du principe de gestion de l’eau par bassin versant
- le principe d’économie à renforcer
- la minoration des importations
- la maîtrise des exportations
- la mobilisation progressive de nouvelles ressources.
Les débits naturels ainsi gérés devront concourir, sur le plan qualitatif, à l’atteinte du bon état des milieux.
 
Carte 23 : Importance et usages des forages en exploitation sur le bassin (687 Ko)
 
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Cette carte est issue d’un traitement des donnes de la Banque de Données du Sous-sol (BSS) gérée par le BRGM (et disponibles sur Internet) où ont été sélectionnés les forages en activité puis cartographiés en représentant la part de chacun des usages correspondant, traité au préalable sur le logiciel SIG.
Commentaire :
On évalue à un millier le nombre des forages –connus- dans le bassin versant.
En volume, ces forages représentent en 2000, environ 20 % de la ressource en eau potable.
La densité des forages est plus forte à l’aval du bassin en raison, notamment, de l’usage agricole (production légumière).
Si, aujourd’hui, la part souterraine de l’eau potable mobilisée dans le bassin est modeste (moyenne bretonne), elle pourrait demain augmenter, surtout à l’aval du bassin dans l’optique, notamment, d’une limitation des importations (Arguenon et marais de Dol).
Une meilleure connaissance de ces forages s’impose pour une gestion durable de cette précieuse ressource (notamment sur la nappe des Faluns : préconisation n°80).