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>> Sommaire
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Caractéristiques du bassin versant
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Carte 1 : Situation du bassin (681 Ko)
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Répondant à un souci de préservation et de
gestion concertée de la ressource en eau, le
Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion
des Eaux (SDAGE) Loire-Bretagne fixe, en juillet
1996, un SAGE prioritaire sur le bassin versant
de la Rance. Le 3 novembre 1998, le périmètre
du SAGE tel que présenté sur cette carte est
validé par arrêté préfectoral. Il inclue le bassin
versant du Frémur.
Le 30 avril 1999, la Commission Locale de l’Eau
est installée. Elle se compose de 60 membres
répartis dans 3 collèges : collège des
représentants des collectivités territoriales et des
établissements publics locaux, collège des
usagers et des associations, collège des
services de l’Etat et Etablissements publics.
Ce bassin de 1 330 km2 abrite une population
de 175 000 habitants avec des fluctuations
importantes de populations littorales et
estivales.
L’usine marémotrice de la Rance – mise en
service en 1966- stocke 184 Mm3 dans un plan
d’eau de 2200 ha. Cette usine produit 600 M
Kwh/an.
L’amont du bassin versant est marqué par un
développement agricole parfois intense.
Par sa taille, sa typologie, ses enjeux
économiques, ce bassin versant est assez
représentatif des problèmes rencontrés en
Bretagne en matière de gestion d’eau.
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Carte 2 : Relief et réseau hydrographique (format
jpeg 82 Ko)
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Méthode d’élaboration :
La cartographie du relief nécessite d’avoir
l’altitude de chacun des points composant
l’ensemble du périmètre du SAGE. Aussi, à
chacun de ces points on affecte une altitude issu
d’un relevé topographique que l’on ajoute au X
et au Y (longitude et latitude) déjà contenus
dans les bases de données du Système
d’Information. La base de données ainsi utilisée
est issue de la Bd Alti© de l’IGN offrant une
altitude selon un maillage de 50 mètres. Ce
fichier est utilisé grâce à un outil permettant de
lire la 3ème dimension. Attaché au logiciel de
SIG, il permet de « modéliser » -de représenter-
le relief. Ce « modèle numérique de terrain »
(MNT) est souvent utilisé en matière de gestion
de l’eau notamment en terme de flux.
Commentaire :
Les grands traits du relief résultent de l’histoire
géologique du secteur (formations
métamorphiques érodées). L’altitude maximum
autour de 280 mètres (près de Collinée) baisse
fortement jusqu’à la zone de confluence de la
Rance et du Linon formant une cuvette (20
mètres environ), souvent sujette à des
inondations. Puis vers l’aval du bassin, de
nouveau, des reliefs apparaissent (une centaine
de mètres sur la rive gauche et 80 mètres sur la
rive droite) faisant de la Rance une vallée
encaissée entre des falaises (Léhon,
Lanvallay…).
Le plateau s’abaisse encore en zone prélittorale
avec des falaises plus basses
(Pleurtuit).
Enfin, des coulées sédimentaires (Linon)
terminent le « rendez-vous » entre la terre et
l’eau (Minihic/Rance.)
Les pentes du sol sont donc déterminantes dans
les transferts de polluants vers l’eau. Aussi,
l’analyse de ces pentes est intégrée dans
l’élaboration des zones prioritaires de
préconisations du SAGE.
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Carte 3 : Pluviométrie entre 1996 et 2000 (210 Ko)
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Méthode d’élaboration :
Cette série de carte a fait l’objet d’une
simplification afin de permettre de souligner
l'augmentation de la pluviométrie depuis 1998.
Les données issues des 7 stations de Météo-
France ont été traitées selon la méthode des
polygones de Thiessen afin d’affecter à une
zone autour du point la valeur de la station.
La série de schémas accompagne la carte pour
montrer la répartition annuelle des données
observées pour les 4 dernières années. Une
seule station a été représentée car considérée
comme représentative des autres stations.
Commentaire :
Les 7 stations de données (base "colchique"-
Météo France) sont réparties de manière assez
homogène sur le bassin versant.
La pluviométrie moyenne décennale du bassin
est de 680 mm/an (moyenne décennale 1992-
2001)
La répartition géographique des précipitations
est -pour partie- liée au relief du bassin (pluies
plus importantes à l’ouest du bassin – cf. carte
du relief).
Les variations annuelles apparaissent de
manière marquée sur une assez large période
(janvier à août) pour les déficits.
Les variations interannuelles soulignent
l’intensification de la pluviométrie hivernale en
1999 et 2000 (ayant occasionné des
inondations particulièrement en tête de bassin
versant).
Les diagnostics du SAGE basés sur les années
de références (1999-2000) sont donc à inscrire
dans un contexte pluviométrique particulier
favorable à :
- l’apparition des crues
- l’augmentation des flux lessivés
- la diminution des concentrations mesurées.
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Carte 4 : Géologie du bassin versant (318 Ko)
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Méthode d’élaboration :
Cette carte a été réalisée à partir de la synthèse
géologique de la France à l'échelle 1:1000 000.
Commentaire :
Les formations géologiques affleurantes datent du
précambrien au quaternaire. Les terrains d'âge
secondaire n'affleurent pas sur le périmètre du
SAGE.
Les terrains quaternaires sont peu nombreux, ils
sont présents sur St Malo au Nord et vers Evran et
Trévérien au centre.
Les terrains tertiaires sont présents vers St-Juvat au
centre et vers Le-Lou-du-Lac et Saint-M'Hervon au
Sud.
Les terrains primaires sont présents sur tout le
périmètre du SAGE.
Les terrains précambriens constituent l'essentiel de
l'affleurement du territoire du SAGE.
Dans l'ensemble, les terrains affleurant sont de
nature magmatique et métamorphique. Le
Briovérien, très présent, est constitué de schistes,
micaschistes, gneiss et granulites feuilletées. On
trouve également des terrains plutoniques comme
les granitoïdes, granites, gabros et diorites
présents sous forme de bandes. Les terrains
quaternaires sont constitués d'alluvions marines
(argiles fines gris bleuâtre). Ils comprennent
l'aquifère des faluns (Miocène-Pléistocène).
Le Sud-Ouest est marqué par la présence de deux
massifs plutoniques composés de gabbros, diorites
et tonalites.
L'ensemble de la région est touché par des
accidents tectoniques parfois décrochants comme
celui passant par Languenan. Ces accidents sont de
direction Sud-Ouest Nord-Est au Nord du périmètre
et s'orientent Ouest-Est dans le Sud. Une autre
famille de petits accidents d'orientation Nord-Nord-
Ouest Sud-Sud-Est vient recouper ces accidents
dans la partie centrale et Sud du périmètre du
SAGE.
Ce bassin présente donc une typologie qui, par son
substrat, va favoriser des écoulements rapides en
hiver et les étiages en été.
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Carte 5 : Cours d'eau, plans d'eau (445 Ko)
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Cours d’eau
Sur la base IGN, le bassin présente environ
1100 km de cours d’eau et un largeur moyenne
de 0 à 15 m sur 87 % de ce linéaire.
Lors des étiages, 24 % de linéaire
(principalement en tête de bassin versant)
présente un écoulement non permanent.
Les efforts d’entretien (20 à 30 km/an) sont à
intensifier au regard du linéaire à entretenir.
Plans d’eau
Les volumes d’eau stockés (200 Mm3) sont
principalement dus au barrage de la Rance (180
Mm3) et à des retenues d’alimentation en eau
potable et étangs d’alimentation des canaux.
Un recensement de petits plans d’eau (à priori
assez nombreux) est à compléter dans le cadre
de la mise à jour des Plans Locaux d’Urbanisme
(PLU).
Face à la forte artificialisation des milieux
aquatiques, il conviendra d’être attentif dès
2003 à l’occasion de la classification des
masses d’eau de ce bassin (mise en application
de la Directive Cadre européenne).
En effet, ce classement conditionnera très
largement les futurs objectifs du SAGE à
atteindre (bon état ou bon potentiel des milieux
concernés).
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Carte 6 : Evolution de la population de 1990 à 1999 (507 Ko)
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Méthode d’élaboration :
Cette carte est issue des traitements des
données du recensement général de la
population de 1999 (et précédents) réalisé par
l’ INSEE.
Commentaire :
La concentration de la population en zone
littorale est à souligner avec, depuis 10 ans,
l’apparition d’une « 2ème couronne » autour de
centres déjà bien densifiés (Dinard, St Malo :
effet secondaire de coût de la construction
locale).
Un autre pôle démographique est visible autour
de Tinténiac (axe routier Rennes-Saint Malo,
proximité de Rennes) avec l’activité économique
ainsi induite...
Pour le reste –sauf exception locale- (Collinée
et nombreux emplois dans l’industrie agroalimentaire)
la population stagne ou est en
baisse.
Ces mouvements démographiques très
contrastés sont pris en compte dans les scénarios
et les préconisations du SAGE.
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Carte 7 : Les communes (540 Ko)
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L’arrêté préfectoral du 3/11/98 fixe le périmètre
du SAGE couvrant 105 communes : 56 dans les
Côtes d’Armor, 49 en Ille et Vilaine.
Sont considérées comme faisant partie du SAGE
les communes dont au moins 5% de la superficie
est à l’intérieur du périmètre (bassin
versant).
Pour les communes inclues -pour
partie- dans le SAGE, la question peut se poser
sur la nature des dispositions applicables dans
le cas de 2 SAGE voisins (émergence du SAGE
Marais de Dol et SAGE Vilaine). Concernant le
SAGE Vilaine, on peut supposer qu’une cohésion
administrative soit établie.
Pour les SAGE voisins en émergence, l’arrêté
préfectoral fixera les périmètres soit selon le «
territoire d’une commune », soit selon la « partie
du territoire de la commune » concernée.
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Carte 8 : L'intercommunalité (223 Ko)
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La loi du 12 juillet 1999 (dite Loi Chevènement)
relative au renforcement et à la simplification de
la coopération intercommunale a élargi la
palette de structures intercommunales et
simplifié leur fonctionnement en établissant des
règles communes.
Le territoire breton déjà bien couvert par la
coopération intercommunale, a renforcé cette
coopération et le bassin de la Rance illustre bien
cette volonté de solidarité en matière
d’aménagement du territoire.
Dix sept communautés de communes se
répartissent sur le périmètre du SAGE, avec
toutefois quelques communes isolées
notamment en Rance maritime.
Leurs compétences, transférées par les
communes adhérentes, sont souvent proches des
objectifs du SAGE et permettront de faciliter sa
mise en oeuvre : aménagement de l’espace
(PLU, SCOT), environnement, cadre de vie,
tourisme, assainissement…
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Carte 9 : Les Pays (464 Ko)
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Les pays ont été instaurés par la Loi
d’orientation pour l’aménagement et le
développement durable du territoire (LOADDT)
de juin 1999, dite Loi Voynet. Ils sont issus de la
recherche d’un territoire pertinent pour le
développement local, qui ne se trouvaient pas
dans l’intercommunalité pourtant fortement
présente en Bretagne. Les pays complètent donc
les structures intercommunales en insérant la
concertation entre élus et acteurs socioprofessionnels
pour assurer le développement
local à l’échelle du bassin de vie (cohérence
culturelle et économique), de services et
d’emplois.
Avec le cadre opérationnel donné par la
LOADDT, le pays peut se mobiliser autour d’un
projet de pays visant à renforcer l’équilibre entre
zone urbaine et zone rurale. Ce projet est traduit
dans une charte.
Les pays servent la mise en œuvre de la
politique de développement durable du
territoire, c’est-à-dire d’un développement qui
préserve les ressources naturelles pour les
génération futures. Ils sont donc, à leur échelle,
des partenaires du SAGE concernant leurs
orientations en matière de développement
durable (qualité de l’environnement, cadre de
vie, tourisme, économie…). Ce sont les pays de
Dinan et Saint Malo qui couvrent le périmètre du
SAGE en majorité.
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Carte 10 : Les cantons (682 Ko)
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Les cantons sont les circonscriptions électorales
des conseillers généraux siégeant à l’Assemblée
départementale. Elle est renouvelée par moitié
tous les 3 ans.
Les deux départements (Côtes d’Armor et Illeet-
Vilaine) sont représentés au sein de la
Commission Locale de l’Eau avec chacun deux
titulaires et deux suppléants.
L’ICIRMON (Institut du Canal Ille-et-Rance –
Manche Océan Nord), composé de conseillers
généraux, est également représenté avec un
titualire et un suppléant au sein de la CLE.
Ce découpage administratif renvoie au pilotage
de politiques différenciées en matière de
gestion d’eau :
- cantons classés en ZES (volet agricole)
- cantons à caractère urbain (St Malo, Dinan…).
Le bassin compte 22 cantons, certains –comme
le Plélan le Petit- n’étant que très partiellement
concernés.
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Carte 11 : Les programmes en cours (541 Ko)
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Qu’il s’agisse des syndicats d’eau potable
lancés entre 2000 et 2006 dans leur plan de
gestion, de C.O.E.U.R. dont le contrat de Baie
rebondira en 2003 en s’appuyant sur le SAGE,
ou du syndicat du Linon qui réalise un CRE
(Contrat Restauration Entretien), chacun de ces
opérateurs locaux développe des programmes
d’actions qui concourent à la réussite du SAGE.
Ces opérateurs travaillent à une échelle plus
réduite que le SAGE et s’impliquent dans des
actions et des travaux sur un champ plus
spécifique (navigabilité et extraction des
sédiments, eau potable, assainissement,
restauration-entretien…). Ce sont des structures
opérationnelles à la différence de la CLE qui est
une structure de concertation. Le SAGE est le
document, l’outil de planification issu de cette
concertation et du travail en partenariat avec les
opérateurs. Ces opérateurs ont leur histoire, leur
spécificité et le SAGE souhaite coordonner et
fédérer leurs efforts.
Syndicat Mixte de Production d'Eau Potable de
La Côte d'Emeraude (SMPEPCE) et Association
Frémur Baie de Beaussais
Comité Opérationnel des Elus et Usagers de la
Rance (COEUR) (Contrat de Baie)
Syndicat du Linon (Contrat restauration-entretien)
amont de la retenue de Bois-Joli suivi
dans le cadre de BEP III (MO : SMPEPCE)
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Carte 12 : Détermination des zones prioritaires (format
jpeg 268
Ko)
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Méthode d’élaboration :
Les zones prioritaires retenues ont été cartographiées à partir des
cantons concernés, des sous-bassins ou même de l’amont d’une
retenue pour le Frémur (grâce au modèle numérique de terrain).
Le modèle numérique de terrain a permis également d’identifier
les zones de forte pente (plus de 6 %).
Commentaire :
Les ZES et les ZAC sont des zonages réglementaires.
Les ZES sont des zones en excédent structurel en azote : ces
zones sont définies à l’échelle d’un canton où le seuil des 170
unités d’azote par hectare de SAU est dépassé. Les nouveaux
cantons en ZES ont été définis par les arrêtées préfectoraux du
1er août 2002. Les cantons en ZES sont essentiellement situés en
amont du bassin de la Rance et en amont du bassin du Frémur, à
l’amont des retenues d’eau potabilisable.
Les ZAC sont les zones d’actions complémentaires définies dans
le second programme d’actions de la Directive nitrates. En Côtes
d’Armor, ces zones sont les communes de bassin versant se
trouvant en dépassement des normes de qualité des eaux brutes
destinées à l’alimentation en eau potable et les communes des
bassins versants sur lesquels sont engagés des programmes de
lutte contre les algues vertes. En l’Ille-et-Vilaine, en plus des
communes citées, sont concernées les communes situées dans les
périmètres de protection des captages destinés à l’alimentation
en eau potable.
Sont également identifiées des zones de risques naturels selon
l'importance de la pente (ici : plus de 6%) et leur proximité du
cours d’eau sur la partie avale du bassin (« zone tampon » de 500
m).
Ces différentes couches cartographiques sont synthétisées par la
carte des zones prioritaires d'action du SAGE (carte n°39).
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Carte 13 : Les communes disposant d'un PLU (207 Ko)
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Méthode d’élaboration :
Cette carte est issue de données des DDE des
deux départements. L’état d’avancement a été
fait à deux dates différentes : juillet et octobre
2002. La plupart des PLU ont été substitué aux
POS et il faut rappeler que leur élaboration s’est
donc faite dans l’esprit dans règles régissant les
POS.
Commentaire :
Les nouveaux documents d’urbanismes (SCOT -
ex. SDAU- et PLU -ex POS-) sont issus de la loi
Gayssot sur la solidarité et le renouvellement
urbain – loi SRU du 13 décembre 2000 qui vise
notamment à répondre à des exigences de
solidarité et de développement durable.
Le Plan Local d'Urbanisme est le document qui
s’est substitué au Plan d'Occupation des Sols.
Les communes sont aujourd'hui, avec ce nouveau
document, en mesure d'élaborer un règlement
d'urbanisme plus souple et plus simple. Le PLU
est l'expression du projet urbain de la commune.
A partir d'un diagnostic, le PLU définit un Projet
d'Aménagement et de Développement Durable
de la commune, et donne à la commune un
cadre de cohérence des différentes actions
d'aménagement qu'elle engage tout en
précisant le droit des sols.
Le SAGE constitue le document de référence «
eau » pour les autres politiques.
Une analyse juridique à préciser et la
jurisprudence récente (annulation d’un SDAU
non conforme au SDAGE) laissent penser que
SCOT et PLU pourraient s’appuyer largement sur
le SAGE pour répondre aux exigences
environnementales qui leur sont fixées.
Cette structuration intéressante du territoire est
à renforcer en tête de bassin puisque certaines
communes n’en sont pas encore dotées.
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Carte 14 : Les milieux naturels remarquables (590 Ko)
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La richesse patrimoniale d’espaces naturels et
remarquables est principalement localisée à l’aval du
bassin dans la partie estuarienne.
On observe dans cette zone notamment un certaine
nombre de protections du patrimoine naturel :
- sites classés (Loi du 2 mai 1930) pour la conservation
en l’état du site
- arrêtés de biotope (arrêté préfectoral selon la loi du
10 juillet 1976) pour la préservation des biotopes
nécessaires à la survie d’espèces protégées et la
protection des milieux contre des pratique pouvant porter
atteinte à leur équilibre biologique
- les Zones de Protection Spéciale (ZPS) sur la base des
Zones d’intérêt communautaire pour les oiseaux (ZICO)
(Directive européenne du 6 avril 1979) pour la protection
des milieux nécessaires à la survie et à la reproduction
d’oiseaux sauvages rares ou menacés
- les Zones Natura 2000 répondant à la Directive habitat
(Directive européenne du 21 mai 1992) pour promouvoir
sur ces zones (d’habitat naturel ou de milieu naturel) une
gestion économique et sociale prenant en compte le
patrimoine naturel et contribuant à sa conservation.
Sont également présentes des zones inventoriées au
titre de leur intérêt patrimonial naturel :
-Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et
Floristique (ZNIEFF) (programme national initié en 1982)
pour recenser les espaces naturels qui abritent des
espèces rares ou menacées ou qui représentent des
écosystèmes riches et peu modifiés par l’homme (ZNIEFF
1 : secteurs délimités d’intérêt biologique remarquable,
ZNIEFF 2 : grands ensembles naturels riches et peu
modifiés).
Indépendamment du statut de leur classement, ces
espaces présentent, dans le cadre du SAGE, des
fonctionnalités importantes pour l’atteinte d’un bon état
des milieux visé en 2015 (gestion qualitative et
quantitative des ressources aquatiques).
Enfin, la localisation de ces espaces restera un fort
élément d’attractivité pour le tourisme, si l’urbanisme
croissant de cette zone intègre cette richesse.
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