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>> Sommaire
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Fonctionnement des milieux aquatiques
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Carte 34 : Facteurs de pertubation du peuplement piscicole (293 Ko)
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Méthode d’élaboration :
Issue du PDPG (plan départemental pour la
protection des milieux aquatiques et la gestion des
ressources piscicoles), cette carte donne par contexte
(aire de répartition fonctionnelle d’une population
piscicole c’est-à-dire là où elle réalise l’ensemble de
son cycle biologique) :
· le degré de perturbation (calculé à partir de la
population piscicole réelle par comparaison avec la
population piscicole théorique)
· les facteurs de perturbation.
Le PDPG ne s’applique qu’aux eaux douces, ce qui
explique la non prise en compte par ce plan, des
eaux de la Rance soumises à l’influence maritime.
Commentaire :
Le Frémur est le contexte le plus perturbé : il est dit
dégradé (perte de plus de 80 % des fonctionnalités).
Les autres sont perturbés (perte de 20 % à 80 % des
fonctionnalités) à des degrés divers.
Les facteurs de perturbation les plus courants sur le
territoire du SAGE sont :
- La présence de nombreux plans d’eau qui menace
la vie piscicole (diminution des débits, transport de
matières en suspension qui se déposent en
sédimentant le fond, augmentation de la température
de l’eau…)
- Les pollutions diffuses issues de l’agriculture ainsi
que les rejets ponctuels
- Les obstacles qui vont gêner la circulation et la
migration
Le caractère moyen de cet indice montre le chemin
restant à parcourir pour ces cours d’eau, afin de
tendre en 2015 vers « le bon état » des milieux
aquatiques.
Au rang des facteurs à améliorer figurent :
- l’amélioration des pratiques culturales
- la maîtrise ou diminution des plans d’eau
- l’aménagement d’obstacles à la migration
- l’amélioration des stations d’épuration.
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Carte 35 : Les zones inondables (format
jpeg 556
Ko)
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Méthode d’élaboration :
La carte utilise les données numérisées par la DDE des Côtes d’Armor issues d’un inventaire réalisé auprès de la population témoin des crues de décembre 1999 et janvier 2001.
Commentaire :
L’atlas sommaire des zones inondables disponible pour la Rance montre que les dernières crues (1999-2000) portent atteinte à une soixantaine d’habitations localisées sur le bassin du Linon et à l’amont du bassin de la Rance.
Hormis les habitations, l’extension des crues touche les territoires agricoles et les zones humides parfois associées aux forêts et milieux semi-naturels.
Deux études en cours : Plan de prévention des risques (PPRI) par l'Etat et Contrat Restauration Entretien du Linon (Syndicat du Linon) ont vocation à préciser la nature des sites atteints et surtout à proposer des solutions de prévention ou d’adaptation des zones atteintes (Linon en particulier).
L’enjeu inondation n’est pas un enjeu majeur quand on considère le SAGE dans sa globalité mais mérite localement des réponses qui reposeront souvent sur une meilleure coordination des moyens disponibles.
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Carte 35 bis : Prélocalisation des aires favorables à l'existence de zones humides (1 991 Ko)
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Méthode d’élaboration :
La perception du milieu a fait l'objet d'une exploitation
directe de la base de données Corine Land Cover (Base
de données IFEN, issue d'une téléanalyse). La
topographie est appréhendée par le Modèle
Numérique de Terrain (BD Alti/ IGN), l'hydrologie par la
BD CarThAgE (IGN et Agences de l'Eau) et la pédologie
par la carte pédologique des Côtes d'Armor (DDAFF
22). Certaines données issues des partenaires
institutionnels (DIREN…) et locaux (Syndicat du Linon…)
ont par ailleurs été intégrées dans la démarche.
Afin d'aboutir à la pré-localisation des aires favorables
à l'existence de zones humides, ce travail s'appuie sur
quatre étapes :
1- la prise en compte des zones probables
2- la définition de zones favorables
3- la définition de zones défavorables
4- un système de notation .
Commentaire :
Les zones humides jouent un rôle important dans le
cycle de l'eau. En effet, qu'elles prennent la forme de
marais, de vasières, de tourbières, ou encore de
prairies humides, elles auto-épurent, régularisent le
régime des eaux, réalimentent les nappes souterraines.
Elles sont parmi les écosystèmes les plus productifs sur
le plan biologique. Malgré cela, ces zones sont souvent
parmi les milieux les plus dégradés et les plus menacés.
La Loi sur l'Eau de 3 janvier 1992 (art. 2) définit les
zones humides comme étant " des terrains exploités ou
non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce,
salée ou saumâtre, de façon permanente ou
temporaire. La végétation, quand elle existe, est
dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins
une partie de l'année ".
Ce travail de pré-localisation des aires favorables aux
zones humides à l'échelle du SAGE est un outil d'aide
pour les acteurs afin faciliter la mise en oeuvre des
préconisations relatives aux zones humides (notamment
la préconisation n° 75).
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