|
|
>> Sommaire
|
La qualité des eaux
|
|
|
|
|
Carte 24 : Evolution du paramètre nitrates de 1990 à 2001 (517 Ko)
|
|
|
|
|
Méthode d’élaboration :
Cette carte montre l’évolution de la
concentration en nitrates entre 1992 et 2001
ainsi que l’évolution du nombre de stations de
mesures. Chaque point représente une station
de mesure et la couleur du point, la classe de
qualité. C’est la grille SEQ-eau (eau douce) qui
donne les différentes classes de qualité selon
les concentrations en nitrates.
Commentaire :
Le réseau de mesures se densifie depuis 10
ans. Il souligne, indépendamment d’une
hydrologie par ailleurs variable, une lente
dégradation de la situation (passable à
mauvaise) en raison d’une évolution
tendancielle de l’ordre de 0,5 mg/l/an des
concentrations.
Si les objectifs du SDAGE (25 mg/l) sont
dépassés, le seuil des 50 mg/l requis pour l’eau
potable n’est lui, pas atteint. L’objectif fixé par le
SAGE est de 25 mg/l. L’application de la
Directive (2000/60/CE) pourrait conduire à
renforcer cet objectif à partir de 2004.
Les nitrates sont principalement d’origine
agricole. Leur transfert vers l’eau (sols,
sédiments…) est encore mal connu. L’inertie des
phénomènes liés au transfert des nitrates fait
l’objet d’objectifs intermédiaires proposés dans
les préconisations du SAGE.
Le paramètre nitrates est préoccupant pour le
SAGE, même si les concentrations n’atteignent
pas les seuils constatés dans d’autres bassins
bretons.
|
|
|
|
|
|
Carte 25 : Evolution du paramètre matières organiques de 1990 à 2001 (414 Ko)
|
|
|
|
|
Méthode d’élaboration :
Cette carte montre l’évolution de la
concentration en matières organiques entre
1992 et 2001 ainsi que l’évolution du nombre
de stations de mesures. Chaque point
représente une station de mesure et la couleur
du point, la classe de qualité. C’est la grille SEQeau
(eau douce) qui donne les différentes
classes de qualité pour les concentrations en
matières organiques. Pour les matières
organiques, tous les paramètres (oxygène
dissous, taux de saturation en oxygène, DBO5,
DCO, COD, NH4+, NKJ) ont été étudiés et c’est
le plus déclassant qui est pris en compte.
Commentaire :
La situation passe localement et
progressivement de « bonne » à passable avec
le renforcement progressif du réseau de
mesures.
Les matières organiques présentes dans l’eau
ont de multiples origines (naturelle, collectivités,
industrie, agriculture) sans que ces origines
puissent être quantifiées très précisément.
Les volumes de stockages (canaux, biefs,
retenues, barrages…) favorisent leur
concentration qui peut conduire à des difficultés
pour potabiliser des eaux brutes (>10 mg/l).
La matière organique est un des paramètres
préoccupants pour la qualité des eaux du bassin
et pour la potabilisation des eaux.
Le SAGE fixe comme objectif pour le carbone
organique dissous une concentration de 6 mg/l.
|
|
|
|
|
|
Carte 26 : Evolution du paramètre matières phosphorées de 1990 à 2001 (340 Ko)
|
|
|
|
|
Méthode d’élaboration :
Cette carte, comme les précédentes, montre
l’évolution de la concentration en phosphore
total entre 1992 et 2001 ainsi que l’évolution du
nombre de stations de mesures. Chaque point
représente une station de mesure et la couleur
du point, la classe de qualité. C’est la grille SEQeau
(eau douce) qui donne les différentes
classes de qualité pour les concentrations en
phosphore total.
Commentaire :
Sauf « accidents ponctuels » liés à quelques
dys fonc t ionnement s d’ouv rages
d’assainissement vite rénovés, la situation
globale évolue favorablement au rythme du
renforcement du réseau de mesures.
La prise en compte de la Directive ERU et le
classement en zone sensible de la Rance
débouchent sur une mise au norme généralisée
des stations d’épuration des collectivités et des
industries.
L’origine du phosphore est partagée avec
l’agriculture qui devra continuer et accentuer la
rétention de ce nutriment responsable de
l’eutrophisation des retenues d’eau douce.
Le phosphore (et l’azote) sont indirectement
liés à l’apparition des matières organiques.
|
|
|
|
|
|
Carte 27 : Excédents d'azote organique par îlot de culture (3 486 Ko)
|
|
|
|
|
Méthode d’élaboration :
Cette carte est issue du diagnostic agricole
réalisé par la DDAF 22. Les excédents d’azote
organique représentent l’azote produit par le
cheptel présent et qui n’a pas été consommé par
les cultures en place. La production d’azote par
le cheptel en place a été calculée à partir des
nouvelles normes CORPEN. Ces excédents ont
été calculés à l’échelle de l’îlot de culture
(superficie moyenne de 22 hectares).
Commentaire :
La production d’azote organique totale sur le
bassin est de 9021 tonnes / an. Les excédents
en azote organique sont de 1517 tonnes / an .
Les zones en excédent d’azote sont situées en
tête de bassin versant, particulièrement dans les
sous bassins versants du Néal, de la Donac, de
la Rance en amont de Evran. Ces zones
excédentaires correspondent aux ZES, zonages
réglementaires. L’agriculture dans ces zones est
intensive.
Ces zones excédentaires sont situées en amont
des retenues d’eau destinées à la consommation
humaine et constituent donc une priorité d'action
pour le SAGE.
|
|
|
|
|
|
Carte 28 : Efficacité de l'infrastructure d'assainissement en 2001 (445 Ko)
|
|
|
|
|
Méthode d’élaboration :
Pour cette carte, la cellule d’animation a
procédé à un travail d’harmonisation des
données à l’ensemble du SAGE. En effet, les
deux services de Police de l’eau n’ont pas
adopté le même mode de classification pour
qualifier l’efficacité des stations : (SATESE 22 :
5 classes, DDASS 35 : 4 classes). Dans un souci
de cohérence, le choix s’est porté sur le nombre
de classes le plus réduit (DDASS 35).
Cette indicateur d’efficacité de l’ouvrage par
rapport au milieu est mesuré en référence des
objectifs de rejet en vigueur en 2001 (Bilan
DDASS 2001).
Commentaire :
Les 51 stations d’épuration collectives du bassin
versant desservent une population de 219 000
équivalents-habitants (EH) (saisonniers inclus)
et présentent une capacité nominale de l’ordre
de 300 000 EH.
La rénovation des plus grands ouvrages
littoraux est récente (ou en cours dans le cas de
Dinard et de Dinan). Le traitement apparaît
insuffisant pour la ville de Dinard mais il faut
préciser que la nouvelle station autorisée
devrait être opérationnelle en 2003.
Il reste que, malgré un taux de dépollution
globalement satisfaisant (62 %), des efforts de
collecte demeurent encore nécessaires,
notamment par temps de pluie, en zone littorale,
pour protéger des usages importants et très
exigeants.
Le fonctionnement de ces ouvrages génère 3
500 t/an de matière sèche.
|
|
|
|
|
|
Carte 29 : Etats d'avancement des études de zonages pour l'assainissement autonome (217 Ko)
|
|
|
|
|
Méthode d’élaboration :
Cette carte est élaborée à partir des données
fournies par l’Agence de l’eau et par la DDASS
35, sur la base des données connues en octobre
2002.
La légende comporte trois classes. Pour
certaines communes, le classement peut être
discriminant si l’information n’est pas connue.
Commentaire :
L’étude de zonage d’assainissement est une
étude préalable d’aide à la décision qui a pour
objet de fournir, à la collectivité concernée, les
techniques d’assainissement les plus
pertinentes, tout particulièrement en zone rurale
d’habitat diffus. Les communes délimitent après
enquête publique (article 35-III de la Loi sur
l’eau, instituant un article L 372-3 nouveau dans
le code des communes) les zones
d’assainissement collectif et les zones
d’assainissement non collectif.
Ces études sont aussi l’occasion de souligner
les limites de chaque système en place.
Concernant l’assainissement autonome
défaillant à réhabiliter en priorité, on estime à
7000 le nombre des installations à prendre en
compte prioritairement dans le bassin.
Dès 2005, le contrôle de ces assainissements
autonomes sera assuré par les collectivités qui
doivent s’y préparer rapidement.
La gestion des 18 000 m3/an des sous-produits
de ce secteur est à intégrer dans les schémas
départementaux.
|
|
|
|