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>> Sommaire
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Synthèse
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Carte 36 : Relations extérieures du bassin (219 Ko)
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Cette carte « de synthèse » est une
représentation schématique des phénomènes
permettant de situer le SAGE dans un contexte
plus globale que celui du bassin versant strictosensu.
Si le bassin versant est une unité
hydrographique cohérente pour la gestion de
l’eau, il communique de multiples façons avec
les espaces voisins. Les échanges aquatiques
sont soit naturels (influence maritime
structurante,corridors végétaux, courants
littoraux), soit artificiels (importation-exportation
d’eau, canal…)
Les flux économiques induits par les voies de
communication (axes routiers et maritimes) vont
également peser sur les ressources en eaux du
bassin.
Ainsi, la gestion de l’eau du bassin dépend
–pour partie- d’espaces ou de décisions
extérieurs à ce dernier. Ces réalités sont prises
en compte dans les préconisations du SAGE.
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Carte 37 : Synthèse de l'état des lieux (263 Ko)
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Carte 38 : La Rance imaginée en 2015 (1 585 Ko)
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Méthode d’élaboration :
Cette carte a été réalisé par un atelier d’étudiants de
DESS (Université de Nantes) dans le cadre de leur
participation à l’élaboration du SAGE.
Commentaire :
Avertissement
CETTE IMAGE -PLUS QU’UNE CARTE- EST LA
PROJECTION EN 2015 DE LA MISE EN OEUVRE REUSSIE
DU « SCENARIO OPTIMAL ». CETTE IMAGE REPOSE
AVANT TOUT SUR UNE POLITIQUE D’AMENAGEMENT
DU TERRITOIRE QUI EST PARVENUE A MATRISER LES «
ESPACES SENSIBLES ».
. La maîtrise des espaces au travers d’outils
d’aménagement du territoire (SCOT, PLU…) contractuels
(CIE, EPA..CPER..) ou de maîtrise foncière plus locale
(entretien des rives, PPC…) a été conduite de manière
coordonnée par l’ensemble des acteurs.
Les espaces ou les patrimoines aquatiques à restaurer
et à protéger se trouvent donc bien pris en compte de
manière durable dans le cadre d’un aménagement
réfléchi du territoire.
. Cette politique d’aménagement du territoire s’est
densifiée à l’amont des retenues AEP du bassin, dans
le cadre des plans de gestion, en s’appuyant
parallèlement sur la réduction de la pression azotée
(réduction des ZES par des outils adaptés…)
. Outre la protection des ressources aquatiques, au
centre de la politique précitée, cette orientation a
permis de revaloriser « l’axe Rance » contribuant ainsi à
:
- renforcer le tourisme à l’intérieur des terres en offrant
une alternative partielle à la pression estivale littorale
(cf. accès à la rivière et aux usages de loisirs induits).
- favoriser l’émergence d’une reconnaissance d’un
territoire de qualité qui accompagne les orientations «
d’image de marque » retenues par de nombreuses
industries agro-alimentaires.
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Carte 39 : Zones prioritaires d'action (472 Ko)
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Méthode d’élaboration :
Cette carte résulte d’une réflexion sur la mise en
valeur des zones considérées comme prioritaires
dans le cadre du SAGE. Pour faciliter la lisibilité,
il a été choisi non seulement de réaliser la carte
de synthèse (voir fin de l’atlas) mais également
de clairement identifier chacune des zones
retenues.
Cette carte des priorités du SAGE résulte
directement de la superposition de différents «
risques » pour la gestion de l’eau identifiés
précédemment (cartes des zones prioritaires).
Commentaire :
Les têtes de bassins versants Rance et Frémur,
les bords de Rance, sont des zones
d’intervention prioritaires.
Le fléchage de fonds publics, les délais de mise
en œuvre de certaines préconisations
s’attachant à ces zones doivent contribuer
rapidement à améliorer la gestion de l’eau dans
ces zones « stratégiques ».
Les différents niveaux de priorité sont définis
par la superposition des divers zonages
réglementaires (ZES, ZAC, zone sensible) et à
risques naturels (importance de la pente et
proximité du cours d’eau sur la partie avale du
bassin).
Pour faire entendre la « voix du SAGE » dans un
territoire dont le diagnostic révèle de fortes
disparités en matière de gestion de l’eau, il faut
afficher des priorités claires.
Le SAGE souhaite en effet être un atout pour
l’aménagement du territoire futur en constituant
le « référent eau » des autres politiques
développées dans cet espace.
Partant du diagnostic, les priorités sont
élaborées dans l’objectif de la Directive
2000/60/CE et pourront donc être précisées
ultérieurement.
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Carte 40 : Les objectifs du SAGE (454 Ko)
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Cette carte s’appuie sur l’application de la grille SEQ-eau
(eaux douces). Cette grille SEQ-eau se substitue à la
grille de qualité physico-chimique retenue en 1985 pour
fixer les précédents objectifs, ce qui implique quelques
modifications de seuils pour certains paramètres.
Remarque préalable : le chevelu hydraulique, non
classé sur la carte, adopte la même classe que le cours
d’eau dans lequel il se jette : c’est-à-dire vert pour la
majorité des cours d’eau sauf pour le Guinefort et le
Frémur.
Objectifs inchangés :
- Les tronçons en classe 1B de 1985 restent dans la
classe 1B (verte) de la grille SEQ-eau.
- Les tronçons de classe 1A de 1985 restent en classe
1A (bleu) dans la grille SEQ-eau.
Objectifs précisés :
- Nitrates : en 1985, ces seuils n’étaient pas précisés.
L’objectif fixé par le SAGE pour les nitrates est de 25 mg/l
(pour la classe bleue et la classe verte de la grille SEQeau).
- Phosphore : les seuils sont ceux de la grille SEQ-eau
- COD (carbone organique dissous) : le seuil retenu par
le SAGE pour la classe verte est de 6 mg/l et non de 7
mg/l comme l’indique la grille SEQ-eau.
Remarques complémentaires
· L’observation de l’évolution des concentrations, pour les
cinq dernières années, des nitrates, du phosphore total
et des matières organiques (COD) en fonction des
objectifs du SAGE permet de déceler le nombre de
classes d’écart et l’origine de l’écart à l’objectif recherché
en 2015.
· Attention : en absence de grille SEQ-eau souterraine et
marine (à venir), ces objectifs ne s’adressent qu’aux eaux
douces superficielles. Dans l’attente de ces deux grilles
(2003), les objectifs du SDAGE (A pour la baignade et B
pour la conchyliculture) s’appliquent sur le littoral et les
objectifs AEP sont à retenir pour les eaux souterraines
mobilisées à cet effet.
· Pour les objectifs de quantité,
-au point nodal RN2, le débit d’objectif d’étiage (DOE)
est assimilé au débit minimum biologique (DMB) soit
100l/s
-au point nodal RN1, le DOE reste celui fixé par le
SDAGE.
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