ETUDE COURANTOLOGIQUE DE LESTUAIRE DE LA RANCE (COMMUNE DE LA RICHARDAIS) EN VUE DE LIMPLANTATION DUN EMISSAIRE DE STATION DEPURATION. |
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| Auteur : | CRECOCEAN | ||||||||
| Maître dOuvrage : | Direction départementale de
léquipement Commune de La Richardais |
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| Date de publication : | 10 - 1992 | N°26 |
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| Cette étude, initiée par la
Direction Départementale de lEquipement, a pour
objectif dexaminer les problèmes rencontrés par
le déplacement de lémissaire de la station
dépuration de La Richardais de son emplacement
actuel situé à 750 m au sud ouest du barrage EDF vers
laval de lusine marémotrice. Cette étude est composée de 3 parties :
Des travaux dextension et daménagement menés en 1988 sur la station dépuration de La Richardais ont conduit à mettre en adéquation ses capacités de traitement avec la forte augmentation de la population en période estivale (5 000 habitants). Jusquà présent, le rejet été effectué dans lAnse des grandes rivières à environ 750 m au sud-ouest du barrage EDF. Or le bassin amont de la Rance a été retenu comme site de ressource conchylicole au titre du programme établi dans le cadre du contrat de plan état région. Ce secteur est donc particulièrement sensible aux pollutions dorigine bactériologique. Le déplacement de lémissaire actuel vers laval de lusine marémotrice semble une bonne solution si on considère les points suivants :
Afin de répondre à ces diverses questions, plusieurs méthodologies ont été appliquées (mesure courantologique au point fixe, suivis de flotteurs, étude de dilution). 4 sites de rejets ont été envisagés, lun à lémissaire du pluvial actuel , le second et le troisième de part et dautre de lécluse de lusine marémotrice, le quatrième dans le prolongement de lémissaire actuel au niveau du chenal. Létude courantologique suggère que les rejets soient réalisés entre le turbinage bassin-mer et basse mer + 2 heures, ce qui donne des durées de rejets denviron 3 h 30 à 5 h. Le suivi des flotteurs élimine les points de rejets 2 et 3 du fait dun trop grand risque de pollution des plages. Pour le point 1 la meilleure période pour le lâcher est celle du turbinage bassin-mer. Toutefois, il semble nécessaire déloigner lextrémité de lémissaire pour éviter tout risque de pollution par marée de faible coefficient. Les mesures de dispersion par suivi dun traceur permettent de mettre en évidence le rôle prépondérant de lextrémité de lémissaire dans le chenal. La solution envisagée est comme dans le cas précédent un éloignement de lémissaire. Les fenêtres optimales de lâchers des effluents au point 1 sont trop restrictives. De plus la dilution au point 4 est 10 fois supérieure à celle du point 1. En conclusion , létude montre que la solution la plus raisonnable est donc celle dun prolongement de lémissaire actuel jusquà une zone plus profonde. En ce point on observe : Une dilution importante, une rapide vers le large des effluents, une période de rejet plus longue (de 7 à 10 h/jour en fonction du coefficient de marée et des heures de fonctionnement de lusine. |
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| Thème | Foyers de pollution et assainissement | ||||||||
| Sous thème | Foyers de pollution domestique | ||||||||
| Mots-clés | Assainissement - courantologie | ||||||||
| Référence cartographique | Rance maritime | ||||||||
| Nombre total de pages | 16 | ||||||||
| Nature du document | RA | ||||||||
| Lieu de Consultation | DDE Ille-et-Vilaine | ||||||||
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